La bataille budgétaire se poursuit au Conseil national de la transition. Devant la Commission des affaires économiques et du développement durable, la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, a présenté la feuille de route de son département dans le cadre du projet de Loi de Finances Initiale (LFI) 2026.
Face aux conseillers nationaux, la ministre a d’abord dressé le bilan de l’exercice 2025. Un bilan marqué par un taux d’exécution budgétaire de 88 %, présenté comme la preuve d’une montée en puissance du département, notamment dans les domaines de la gouvernance environnementale, de la lutte contre les pollutions et des campagnes de reboisement.
Pour 2026, le ministère mise sur une stratégie de consolidation et d’accélération. Le budget proposé, annoncé en légère hausse, devra permettre de renforcer les actions liées au climat, à la biodiversité et à la protection des ressources naturelles.
L’objectif affiché est clair : passer d’une logique d’engagement à une logique de résultats concrets sur le terrain, dans un contexte où les défis environnementaux deviennent de plus en plus pressants.
Reboisement, climat, financement vert : les priorités affichées
Les échanges avec les membres de la commission ont porté sur plusieurs axes jugés stratégiques : intensifier les programmes de reboisement, réduire les émissions polluantes et développer de nouveaux mécanismes de financement environnemental.
Autrement dit, le département de l’Environnement est désormais attendu sur des résultats mesurables, notamment dans la lutte contre la dégradation des écosystèmes et la protection du patrimoine forestier.
Un passage devant le CNT qui confirme une chose : la question environnementale n’est plus secondaire dans la politique publique, elle devient un enjeu central pour les années à venir.
Par nimba224.com






