CONAKRY – Après des mois d’attente et d’incertitude, les enseignants contractuels non retenus à la Fonction publique maintiennent la pression. Réunis en assemblée générale ce samedi 1er août 2026 à la Bourse du Travail de Kaloum, ils ont affiché leur détermination à obtenir une régularisation définitive de leur situation. Entre revendication sociale et espoir d’un dénouement, le collectif veut croire à une avancée prochaine.
La mobilisation ne faiblit pas. Dans une salle comble, les enseignants contractuels venus des différentes préfectures du pays ont répondu massivement à l’appel du collectif. Objectif de cette rencontre : faire le point sur le processus d’engagement à la Fonction publique, examiner les anomalies constatées dans les listes et définir les prochaines étapes de leur combat.
Cette assemblée générale a également enregistré la présence des responsables de l’intersyndicale FSPE-SNE-SLECG, venus réaffirmer leur soutien à ces enseignants qui réclament depuis longtemps la reconnaissance de leur service au sein du système éducatif guinéen.
De Conakry à l’intérieur du pays, la même préoccupation revient : obtenir une solution définitive pour les enseignants contractuels non retenus. La présence des représentants des 33 préfectures témoigne de l’ampleur d’une revendication devenue un véritable dossier social.
Accueillis par les responsables du collectif sous les applaudissements des participants, les représentants syndicaux ont salué la mobilisation et appelé à maintenir l’unité autour de cette cause.
Selon des informations recueillies auprès des responsables du collectif, des signaux positifs seraient perceptibles dans les démarches engagées auprès des autorités compétentes. Sans crier victoire, les enseignants concernés veulent croire à une évolution favorable du dossier.
Toutefois, le collectif appelle ses membres à rester mobilisés et unis jusqu’à la concrétisation effective de leur intégration.
« L’espoir est permis, mais la vigilance demeure », tel semble être le mot d’ordre au sein des enseignants contractuels non retenus, qui attendent désormais des actes concrets après plusieurs mois d’incertitude.
Au-delà d’une simple question administrative, les enseignants concernés considèrent leur démarche comme un combat pour la reconnaissance de leur contribution à l’éducation nationale.
Pour eux, l’enjeu est clair : mettre fin à une situation précaire et permettre à ceux qui ont servi l’État dans les salles de classe d’obtenir enfin un statut stable au sein de la Fonction publique. Les prochains jours seront donc décisifs pour ces milliers d’enseignants suspendus à une décision qui pourrait changer leur avenir professionnel.
Par F.KEÏTA






