CONAKRY – Le compte à rebours est lancé. Deux semaines après la fin des épreuves du baccalauréat unique, session 2026, l’attente est devenue insoutenable pour des milliers de candidats et leurs familles. Entre angoisse, incertitude et espoirs suspendus, la pression monte à mesure que les résultats tardent à être publiés.
Face à cette situation, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a brisé le silence en donnant des instructions fermes à ses services. Le patron du département exige une accélération immédiate des opérations de correction afin que les résultats soient publiés dans les plus brefs délais.
Pour le ministre, chaque jour de retard est un préjudice pour des milliers de jeunes dont l’avenir dépend de ces résultats. Son ambition est claire : faire mieux que l’année précédente en réduisant considérablement les délais de traitement et de publication.
Cette exigence répond à une double urgence. D’un côté, permettre aux candidats déclarés non admis de disposer du temps nécessaire pour préparer efficacement la session de rattrapage. De l’autre, offrir aux futurs étudiants la possibilité d’accomplir leurs démarches d’orientation et d’inscription universitaire dans de bonnes conditions, sans être confrontés aux contraintes des délais raccourcis.
À travers cette décision, Alpha Bacar Barry entend imprimer une nouvelle dynamique dans la gestion des examens nationaux. Le ministre veut faire de la célérité, de la transparence et de l’efficacité les nouveaux standards du système éducatif guinéen.
Le message est clair : les candidats ont assez attendu. Désormais, l’heure est à l’action. Le ministère est sommé de transformer l’attente en résultats, afin que des milliers de jeunes puissent enfin connaître leur destin académique.
Par F. KEÏTA






