En ordre de bataille, le Collectif Politique pour l’Unité d’Action (CPUA), qui regroupe 15 formations politiques, s’engage à mobiliser ses militants et sympathisants pour voter massivement en faveur du « Oui » au projet de nouvelle Constitution soumis à référendum.
Au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi 22 août à la Maison de la presse, sur le thème « Unité d’action pour le Oui en faveur de la Constitution », le collectif a désigné le directeur national de la Marine marchande, Paul Moussa Diawara, comme parrain pour mener à bien leur initiative.
Dans leur déclaration, les 15 partis politiques du collectif ont invité l’ensemble des Guinéens à voter massivement « Oui » au projet de nouvelle Constitution.
Prenant la parole, Jean Bien Aimé Haba, président du parti UDD, a déclaré : « Nous sommes ici pour exprimer notre soutien au ‘Oui’ en faveur de l’adoption de la nouvelle Constitution. Pour y parvenir, il est nécessaire d’organiser ce type de rencontre afin d’attirer l’attention des cadres, des militants et des sympathisants, et d’inviter le peuple de Guinée à voter massivement pour cette nouvelle Constitution qui nous ressemble et nous rassemble. »
Il a ajouté : « Le fait que cette Constitution nous ressemble et nous rassemble ne doit pas être un simple slogan, mais une réalité, dans la mesure où toutes les composantes de la nation ont été associées à son élaboration. Nous invitons donc les Guinéens à voter massivement ‘Oui’ à cette nouvelle Constitution, qui contribue au bonheur du peuple de Guinée. Nous, Guinéens, sommes unis et indivisibles. Nous devons nous donner la main pour que cette Constitution soit adoptée de manière pacifique par le peuple souverain de Guinée. »
Le choix de Paul Moussa Diawara, un »Parrain » aux qualités reconnues
À propos du choix de Paul Moussa Diawara comme parrain, M. Haba a précisé qu’il n’était pas fortuit. « Le collectif a désigné Paul Moussa Diawara à l’unanimité, en se basant sur ses qualités morales et intellectuelles. D’abord, il est président d’un parti politique. Ensuite, il aime profondément ce pays. Enfin, il appelle les Guinéens à s’unir pour faire avancer la nation. »
De son côté, Bella Kamano a renchéri : « Sans tenir compte de ses avoirs, il a démontré son engagement pour la patrie. Nous lui faisons confiance pour aider le Général Mamadi Doumbouya. Sous son patronage, nous espérons que notre combat pour le ‘Oui’ sera couronné de succès. Il aime ce pays au point d’être prêt à tout donner pour que la Guinée se développe. Ce sont là les raisons pour lesquelles nous l’avons choisi comme parrain. »
Nestor Kantagbadouno, représentant le Mouvement des Patriotes de Guinée (MPD), a félicité le collectif pour son initiative et le choix de Paul Moussa Diawara : « Vous avez créé ce collectif pour amener les citoyens guinéens à voter massivement ‘Oui’ le 21 septembre 2025. C’est une ambition noble. Vu le contenu du projet de nouvelle Constitution, je crois qu’un Guinéen responsable ne peut qu’y adhérer. Il faut le préciser : le référendum n’est pas une élection politique. Il ne concerne pas un président ou un parti, mais c’est un acte citoyen, car le texte en question est la mère des lois. »
Concernant le choix de Paul Moussa Diawara, il a ajouté : « Certes, il est un leader comme vous, mais vous avez exposé, non pas de manière subjective, mais sur la base de critères objectifs, les raisons de ce choix : son engagement, son ancrage politique. Pour cela, nous vous disons merci. »
Il a également souligné que d’autres organisations, notamment de la préfecture de Kissidougou, avaient déjà choisi Paul Moussa Diawara comme parrain. « Choisir Paul Moussa Diawara ne veut pas dire qu’il est le plus intelligent, le plus beau ou le plus connu de Kissidougou. Non. C’est plutôt pour ses actions concrètes. C’est ce qui caractérise aussi votre démarche. »
Dans les jours à venir, le collectif envisage de déployer ses militants et cadres en Guinée et à l’étranger pour informer, sensibiliser et expliquer aux citoyens les bienfaits et les innovations du vote « Oui » à la nouvelle Constitution, lors du référendum du 21 septembre prochain.
Lansana Yansané






