Le ton est désormais clair : place aux résultats. Ce lundi 30 mars 2026, au Palais de la Colombe, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a présidé la signature d’une charte de performance par l’ensemble de ses conseillers, désormais réorganisés en pôles stratégiques.
Cette réorganisation marque un tournant dans le fonctionnement de l’institution. L’objectif est affiché sans détour : rompre avec les anciennes méthodes de travail et instaurer une gouvernance plus structurée, plus rigoureuse et surtout orientée vers l’efficacité.
Selon la Primature, cette initiative s’inscrit directement dans les grandes priorités nationales, notamment le programme Simandou 2040, qui exige une administration plus réactive, mieux coordonnée et capable de produire des résultats rapides.
La nouvelle organisation repose sur un système de pôles appelés à travailler en complémentarité, avec une logique de transversalité et de responsabilité partagée. Un message clair envoyé aux conseillers : les méthodes de travail en silo ne sont plus tolérées.
Devant ses collaborateurs, le Chef du Gouvernement a insisté sur la nécessité d’une discipline renforcée dans le traitement des dossiers et sur l’obligation d’une mobilisation collective autour d’objectifs communs.
« Nul n’est compétent pour avoir une vision globale sur tout ce qui se fait. Il faut à cet effet un travail de complémentarité », a-t-il déclaré.
La charte signée instaure un dispositif d’évaluation continue des performances. Désormais, chaque pôle sera jugé sur des critères précis : qualité des analyses, respect strict des délais et pertinence des propositions soumises aux autorités.
Le Premier ministre a été encore plus direct : « La charte vous rend responsable de ce que vous faites. Le pôle n’est pas un lieu pour parler du bon temps, mais pour travailler et évaluer ce qui est en train d’être fait ».
Au-delà de la réorganisation interne, le message politique est limpide : la crédibilité de l’action gouvernementale dépend désormais de la capacité des conseillers à produire des résultats concrets.
Dans un contexte marqué par des priorités stratégiques — notamment dans l’énergie, l’assainissement et les infrastructures — le Chef du Gouvernement a insisté sur la réactivité et la rigueur, avec des délais de production plus courts et un suivi régulier des performances.
« Si nous échouons, c’est le pays qui va échouer. Et collectivement, nous ne le permettrons pas. Les nations qui progressent ont accepté d’évaluer et de se poser les bonnes questions avec des outils », a-t-il martelé.
Un message sans ambiguïté : à la Primature, l’ère de la tolérance est terminée, celle des résultats commence.
Par nimba224.com






