La Journée internationale de la Francophonie a été célébrée ce jeudi 20 mars 2026 en Guinée dans un contexte politique et institutionnel présenté comme « nouveau » par les autorités. À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, a livré une déclaration officielle saluant le rôle déterminant de la jeunesse dans la construction d’un monde plus apaisé.
Dans un message diffusé par le médias d’État, le chef de la diplomatie guinéenne a rappelé que cette 56e édition constitue « un moment de fierté, de partage et de réflexion pour tous les francophones et francophiles du monde ».
Au-delà du caractère symbolique de la journée, Morissanda Kouyaté a insisté sur le contexte particulier dans lequel intervient cette célébration. Il a notamment évoqué le retour à l’ordre constitutionnel en Guinée, marqué par le référendum constitutionnel de 2025 et l’élection du président Mamadi Doumbouya à la tête de la Ve République.
Le ministre a, dans la foulée, exprimé la reconnaissance officielle des autorités guinéennes à l’endroit de Organisation internationale de la Francophonie pour son accompagnement durant cette phase politique. Un message de remerciement a également été adressé à la secrétaire générale de l’organisation, Louise Mushikiwabo.
Placée sous le thème « Génération Paix : contribution de la jeunesse pour un monde plus apaisé », la Journée internationale de la Francophonie 2026 met clairement l’accent sur le rôle des jeunes dans la stabilité et le développement des États.
Morissanda Kouyaté a souligné que ce thème « interpelle la conscience collective » et rappelle la responsabilité de la jeunesse dans la construction d’un monde plus juste, plus solidaire et durable. Il a également réaffirmé l’engagement de la Guinée en faveur du multilatéralisme, de la paix et du dialogue entre les peuples.
En conclusion, le chef de la diplomatie guinéenne a lancé un appel à une Francophonie, tout en souhaitant que l’organisation continue de répondre aux attentes des peuples de l’espace francophone.
Un message clair : pour Conakry, la Francophonie doit désormais s’appuyer sur sa jeunesse pour rester une force d’influence et de stabilité dans le monde.
Par nimba224.com






