Alors que les revendications syndicales se multiplient dans plusieurs secteurs pour améliorer les conditions de travail, la tension sociale reste vive en Guinée. Après la suspension du mot d’ordre de grève du SNAESURS, l’Intersyndicale de l’Éducation brandit à son tour la menace d’un arrêt de travail si ses préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ce lundi 17 novembre, des discussions ont d’ailleurs été engagées entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation sous l’égide du Conseil National du Dialogue Social (CNDS), dans le but de parvenir à un compromis.
Dans ce contexte, l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG) appelle ses structures affiliées à privilégier le dialogue. Elle leur demande de poursuivre les négociations « avec un sens élevé de responsabilité » et de surseoir à tout mouvement de grève jusqu’au 31 janvier 2026, invoquant la nécessité de préserver la paix sociale et la stabilité du pays.
Par nimba224.com





