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Guinée : Entre Reconstruction d’un État et Harcèlement Médiatique – La Vérité sur la Transition conduite par Le Général Mamadi Doumbouya (O.Bangoura)

Alors que certains médias occidentaux tentent de noircir le tableau, la Guinée, sous l’impulsion du Général Mamadi Doumbouya, enchaîne réformes structurantes, redressement institutionnel et apaisement national. Retour factuel sur une transition qui dérange… par ses résultats.

Conakry, 3 juillet 2025 – Dans un article orienté et manifestement partisan, la chaîne France 24 tente de dépeindre un climat de peur en Guinée, en occultant délibérément les transformations profondes et tangibles opérées depuis l’arrivée au pouvoir du Général Mamadi Doumbouya, le 5 septembre 2021. Une tentative de diabolisation qui tombe à plat, face à l’ampleur des réformes engagées et au soutien populaire croissant.

Depuis le début de la transition, la Guinée a tourné résolument le dos à l’ère de la corruption institutionnalisée, de l’impunité et du népotisme. Grâce à un leadership déterminé, plusieurs chantiers prioritaires ont été ouverts :

  • Refondation constitutionnelle : La remise du projet de Constitution le 30 juin 2025 constitue un tournant majeur. Ce texte, fruit d’une large consultation nationale, prévoit notamment la limitation des mandats, la création d’un Sénat, et la Cour spéciale de justice de la République pour moraliser la gestion publique.
  • Justice et reddition des comptes : La lutte contre les crimes économiques s’est intensifiée avec la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières), une innovation saluée par les partenaires internationaux pour son impartialité et sa fermeté.
  • Dépolitisation de l’administration : Le gouvernement de la transition, composé de technocrates, d’anciens opposants et d’intellectuels, œuvre à la professionnalisation de l’État, loin des clivages politiques stériles.

Contrairement aux affirmations de France 24, les manifestations ne sont pas interdites en Guinée. Elles sont réglementées pour préserver l’ordre public, comme dans toute démocratie. Les marches de soutien ne sont nullement imposées, mais spontanées, souvent à l’initiative de citoyens convaincus par les résultats visibles du CNRD : routes rénovées, projets miniers relancés, institutions réformées, salaires régularisés, transparence budgétaire renforcée.

La fermeture de certaines radios ou télévisions répond à des manquements graves à l’éthique journalistique, au respect des lois sur la communication et à la sécurité nationale. La liberté de la presse est garantie, mais elle ne saurait devenir le paravent de la manipulation ou de la haine. Des dizaines de médias continuent d’émettre librement en Guinée, preuve de la vitalité du débat public.

Le gouvernement n’a aucun intérêt à faire disparaître qui que ce soit. Chaque cas évoqué fait l’objet d’investigations judiciaires. Les accusations proférées sans preuve ne servent qu’à alimenter une stratégie d’intoxication visant à salir un processus de transition exemplaire. Le porte-parole du gouvernement a rappelé avec fermeté que le respect des droits humains reste une ligne rouge non négociable.

Sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, la Guinée a amorcé une dynamique de transformation profonde :

  • Recensement biométrique en cours pour garantir des élections libres et transparentes.
  • Relance du projet Simandou pour faire de la Guinée un géant minier responsable.
  • Amélioration des infrastructures sociales, notamment en santé, éducation et sécurité.
  • Renforcement des relations diplomatiques, avec un retour en grâce sur la scène internationale.

Pourquoi tant d’acharnement médiatique contre un État qui se réforme ? Parce qu’un modèle de souveraineté assumée, de gouvernance par la performance et de rupture avec les élites corrompues dérange. Et parce que certains intérêts, habitués à manipuler des régimes faibles ou dépendants, voient leur influence s’effondrer face à une Guinée debout, digne et déterminée.

La transition guinéenne n’est pas parfaite. Aucune œuvre humaine ne l’est. Mais elle est indéniablement sur la voie de la rigueur, de la justice et de l’espoir. Ceux qui s’opposent à ce processus ne sont pas mus par l’amour de la démocratie, mais par la peur de perdre des privilèges acquis dans l’opacité. En Guinée, l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Et le peuple suit.

 

Par Ousmane Bangoura – 628590059

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