Coyah, 9 septembre 2025 – Le procès de Mohamed Seydouba Bangoura, alias Singleton, s’est poursuivi ce mardi devant le Tribunal de première instance de Coyah. À la barre, l’artiste a livré une déclaration empreinte d’émotion, dénonçant ce qu’il qualifie d’« acharnement » orchestré par ses détracteurs, en raison notamment de ses prises de position politiques.
Selon lui, cette hostilité se traduit jusque sur les réseaux sociaux où sa page officielle aurait été désactivée à la suite de signalements répétés. « Sur Internet, beaucoup cherchent à me donner une autre image parce que nous ne sommes pas du même côté. Pourtant, chacun est libre de choisir son camp », a-t-il déclaré.
« Je ne bois pas, je ne fume pas »
Revenant sur l’accident mortel du 28 août dernier qui lui vaut d’être poursuivi pour homicide involontaire, Singleton a dénoncé la multiplication des versions. « Chacun raconte l’accident à sa manière. Certains disent que Singleton a tué, d’autres que j’ai tapé deux personnes sur une moto. Certains encore affirment que j’avais bu ou fumé. Tout cela est faux », a-t-il martelé.
Il a tenu à préciser : « Je ne fume pas, je ne prends pas de drogue, je ne bois pas d’alcool. Je ne prends rien. »
Une bataille autour du permis de conduire
De leur côté, les avocats de la partie civile ont orienté leurs arguments vers la légalité du permis de conduire présenté par l’artiste. Ils affirment que le document n’est pas biométrique et qu’il serait expiré depuis 2019, remettant ainsi en cause sa validité au moment des faits.
Ce procès très suivi continue de tenir en haleine l’opinion publique, entre révélations, accusations croisées et déclarations controversées de part et d’autre.
Par F. Keita






