Mines — Dans un contexte où la transparence et la rigueur doivent guider l’action publique, certaines voix, malheureusement compromises, s’emploient à salir l’image d’hommes d’État intègres au service de la Nation. Depuis plusieurs semaines, un groupuscule de prétendus journalistes, réunis à huis clos dans les locaux d’une radio privée de Conakry, s’illustre par une série d’attaques ciblées et malveillantes contre le Ministre des Mines et de la Géologie, M. Bouna SYLLA.
Leur objectif : détourner l’attention de l’opinion publique et manipuler les faits autour du dossier minier SD Mining, au bénéfice d’un ancien ministre discrédité, aujourd’hui suspecté d’avoir illégalement spolié les parts d’un investisseur russe, M. Alexandre Zotov, PDG de la société ABC, pour monter dans l’ombre sa propre structure, AG2BA.
Ces milices médiatiques, financées à coup de billets par des mains politiques peu scrupuleuses, ne défendent aucunement la liberté de la presse. Leur mission n’est ni l’investigation ni l’information : c’est la propagande à visée personnelle, au mépris de l’éthique journalistique. Ils se donnent pour boucliers d’anciens gestionnaires déchus, qui devraient répondre de leurs actes devant la justice au lieu de fanfaronner lors des cérémonies officielles de la transition.
La récente diffusion d’une vidéo accusant à tort le Ministère des Mines de passivité face à la poursuite des activités de SD Mining, malgré le retrait officiel de son permis, s’inscrit dans cette stratégie de désinformation.
Face à une tentative grossière de manipulation de l’opinion publique, il convient de rétablir la vérité avec force et rigueur. Les allégations selon lesquelles le Ministère des Mines et de la Géologie ferait preuve de « passivité » face aux activités de SD Mining sont non seulement mensongères, mais relèvent d’une campagne orchestrée par des intérêts frustrés, visiblement paniqués par la rigueur de la gouvernance actuelle.
Contrairement à ce que prétend une certaine presse téléguidée, SD Mining opère aujourd’hui dans le strict respect du droit, en attendant que les litiges juridiques issus d’un partenariat brisé — et contesté — soient définitivement tranchés par les juridictions compétentes. Il est donc fallacieux et irresponsable de présenter cette société comme un acteur illégal ou clandestin. Le ministère, pour sa part, veille à l’application impartiale des textes miniers, loin des pressions, des montages politiciens ou des entreprises de victimisation.
La société AGB2A-GIC, dont certains affirment à tort qu’elle serait la détentrice « exclusive » du titre minier, fait l’objet de sérieuses contestations, tant sur la régularité de son amodiation que sur les conditions opaques de la prise de contrôle d’un actif qui appartenait initialement à Axis Minerals, avec la participation majoritaire d’un investisseur étranger, Alexandre Zotov.
Pire encore, la prétendue conformité de cette société masque en réalité des manœuvres capitalistiques contestées, des tensions internes avec des actionnaires lésés, et un lobbying acharné visant à forcer la main à l’administration pour neutraliser un concurrent jugé gênant.
Quant aux 313 millions USD « investis », il serait utile que les responsables d’AGB2A-GIC acceptent un audit indépendant et transparent sur l’origine, la traçabilité et l’utilisation de ces fonds, au lieu de construire des récits auto-glorifiants et de crier à l’injustice dès que la loi est appliquée sans favoritisme.
Le Ministère des Mines, sous la direction du Ministre Bouna SYLLA, agit avec responsabilité et prudence dans ce dossier complexe, où les décisions ne sauraient être prises à coup de vidéos virales, de manipulations médiatiques ou de récits émotionnels. L’État ne cèdera ni au chantage médiatique, ni aux pressions de ceux qui espèrent orienter la justice en brandissant des investissements supposés.
Le temps des privilèges miniers obtenus dans des salons feutrés ou par des complicités administratives est révolu. Aujourd’hui, la Guinée impose des règles claires, égales pour tous, et défend ses intérêts stratégiques sans faiblesse.
Ceux qui crient au loup sont souvent ceux qui n’ont plus les cartes en main. Plutôt que de s’attaquer à l’administration minière pour masquer des dérives internes, il serait plus judicieux de respecter le cadre légal, de se soumettre aux décisions souveraines des autorités et de cesser de salir les institutions.
Il est temps que les vrais journalistes, les institutions républicaines et les citoyens prennent la mesure de la gravité de ces manœuvres de déstabilisation. Le secteur minier guinéen, pilier de notre économie nationale, ne saurait être instrumentalisé par des officines de manipulation ni laissé à la merci d’arrangements personnels.
Le Ministre Bouna SYLLA, dont la probité et la compétence sont saluées dans les sphères nationales et internationales, reste concentré sur sa mission : faire du secteur minier guinéen un moteur de développement équitable, transparent et durable. Il mérite d’être soutenu, et non calomnié.
La vérité finira toujours par triompher de la rumeur. Et la Guinée, plus que jamais, a besoin d’hommes et de femmes debout pour faire échec à la manipulation.
La justice tranchera. En attendant, le Ministère veille, et la République avance.
Par Ousmane Bangoura





