CRIEF – Le procès de ressortissants maliens et d’une société pharmaceutique poursuivis pour atteinte à la santé publique et trafic illicite de médicaments a de nouveau été reporté devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF).
Appelée à l’audience ce lundi 26 janvier, l’affaire n’a pu être examinée en raison de l’absence des prévenus, à savoir Yamoussa Keïta, Lamine Sangaré et l’Agence Internationale de Promotion Pharmaceutique (AIPP). Ils sont accusés de détention, d’importation, de transfert et de commercialisation illégale de produits pharmaceutiques, ainsi que de complicité.
La défense, assurée par Me Adams Salomon Camara, a invoqué des contraintes liées à des travaux internes avec le conseil d’administration de ses clients et a sollicité un renvoi. Le ministère public n’ayant pas formulé d’opposition, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 23 février prochain.
Très suivie par l’opinion publique, cette procédure judiciaire met en lumière les enjeux majeurs de la lutte contre le trafic de médicaments, un phénomène aux conséquences graves pour la santé des populations.
Par M. DIALLO






