Conakry – Sous l’impulsion du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, le Gouvernement poursuit la mise en œuvre du décret sur la réglementation des activités industrielles adopté en juillet 2025. C’est dans ce cadre que la Ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises (PME), Dre Diaka Sidibé, a présidé ce jeudi une rencontre d’échanges avec les représentants des industries de catégorie A et B.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation, de sensibilisation et de transparence, visant à expliquer les dispositions du nouveau décret, à en rappeler les grandes innovations et à rassurer les industriels sur le fait qu’il ne s’agit pas de nouvelles contraintes, mais d’un cadre réglementaire clair, structurant et favorable aux investissements productifs.
« Notre objectif n’est pas de freiner les initiatives industrielles, mais de mieux les encadrer, pour garantir une industrialisation durable, compétitive et conforme aux normes », a souligné la ministre Diaka Sidibé.
Au cours des échanges, la cheffe du département a annoncé la mise en place d’un calendrier de concertations sectorielles afin de recueillir les préoccupations spécifiques des opérateurs. Ces discussions porteront notamment sur les titres fonciers, la facilitation administrative, ainsi que sur les procédures d’autorisation d’implantation, d’exploitation et d’extension des unités industrielles.
Dans le même esprit de transparence et de redevabilité, la ministre a également présenté le nouveau modèle de plaque d’identification industrielle. Celle-ci sera apposée à la devanture de chaque industrie en règle, permettant de distinguer les entreprises conformes, en cours de régularisation ou non encore conformes.
Cette initiative, selon la ministre, traduit la volonté du Gouvernement de renforcer le dialogue public-privé, tout en accompagnant les industriels dans la mise à niveau de leurs activités.
Elle vise à poser les bases d’une industrialisation souveraine, inclusive et économiquement durable, au service du développement national.
Avec cette nouvelle réglementation, la Guinée entend mieux organiser son tissu industriel, favoriser la compétitivité des entreprises locales et attirer davantage d’investissements, dans un cadre juridique transparent et équitable.
Par Ousmane Bangoura











