À l’approche de la consultation référendaire, la Direction Générale des Élections (DGE) a organisé ce mercredi 3 septembre 2025 un déjeuner de presse réunissant les patrons de médias publics et privés. Objectif : renforcer la collaboration avec les journalistes, acteurs clés de la transparence électorale.
La rencontre, marquée par la présence du ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, El Hadj Ibrahima Kalil Condé, et du ministre secrétaire général du gouvernement, Tamba Benoît Kamano, s’est voulue un cadre d’échanges convivial mais stratégique.
Dans son intervention, la Directrice générale des Élections, Djenabou Touré, a tenu à saluer l’accompagnement constant de la presse depuis le lancement du processus : « Si nous avons pu recenser plus de 9 millions de Guinéens, c’est en grande partie grâce aux médias, aux plateformes de la société civile et aux partis politiques. Mais plus particulièrement, la presse a joué un rôle central dans cette réussite. »
Elle a insisté sur la nécessité de maintenir cette synergie jusqu’à la proclamation des résultats, rappelant que la DGE prône un processus inclusif et transparent : « Il ne doit exister aucune barrière entre nous et les journalistes. Nous devons continuer à consolider cette collaboration pour que le peuple soit bien informé. »
De son côté, le ministre secrétaire général du gouvernement, Tamba Benoît Kamano, a exhorté les patrons de presse à veiller à la qualité de l’information transmise :
« Véhiculer des messages de paix, de cohésion nationale et de vivre ensemble, c’est votre responsabilité. Ce déjeuner n’est pas un protocole, mais un rendez-vous fraternel. »
Pour Amadou Tam Camara, président de l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL), cette initiative est un signe fort :
« La volonté des autorités est de faire un scrutin ouvert, sans irrégularités. La presse sera présente comme partenaire pour accompagner tout le processus. »
À travers ce rapprochement, la DGE entend bâtir un partenariat durable avec les médias pour garantir un scrutin apaisé, crédible et inclusif.
Par F. Keita






